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Société Savoisienne d’Histoire et d’Archéologie

Fondée en 1855 et reconnue d'utilité
publique par décret du 8 octobre 1881

Librairie en ligne

S'unir et se marier en Savoie

Le présent ouvrage, qui fait suite à Naître et mourir publié dans la même collection, invite à une rencontre avec les gestes, paroles, croyances, pensées et pratiques populaires liés à la jeunesse et les noces dans la Savoie du XIX siècle. La nuptialité est privilégiée ici pour son inscription dans la logique des rites de passage dans une société rurale antérieure à 1940, c'est-à-dire une société issue du XIX siècle dont elle conservait encore les usages. Spécialement concentré sur la Tarentaise et sur la Maurienne, l'ouvrage révèle un fond culturel commun, mais aussi des pratiques diversifiées d'un village à l'autre. Cette étude s'appuie sur un ensemble de données récoltées sur le terrain par l'auteur et confrontées à d'autres, antérieures et actuelles, afin d'enrichir le corpus ethnologique visant la jeunesse, les fiançailles et le mariage en Savoie. Cet ensemble de données tente de décrire des actes rituels, mais aussi d'en interpréter le sens caché et la signification profonde. 

Stéphane Henriquet est membre de la SSHA, spécialisé en ethno-histoire, en particularité sur l'oralité narrative. 

Prix TTC : 19 €

Ecrire dans les airs. La Savoie et le télégraphe

A l'heure d'internet et des réseaux sociaux, à l'époque de la fibre optique ou du wifi, alors que les mails, les tweets ou les sms envahissent notre quotidien, la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie invite dans ce volume à porter un regard d'histoien sur les balbutiements de l'écriture à distance appelée télégraphie. "Ecrire dans les airs", cela tenait du miracle pour les hommes du XIX siècle qui inauguraient ainsi uen épopée scientifique et humaine. Rassemblant des spécialistes de la question, l'ouvrage tient compte des recherches les plus récentes et ressucite un patrimoine trop oublié qui marque pourtant encore, mais discrètement souvent, le territoire savoyard. 

L'ouvrage a été coordonné par Robert Porret, administrateur de la SSHA

Prix TTC : 19 €

Savoie occupée, partagée, restaurée : 1814-1815

La Savoie était devenue française en 1792, alors que commençaient les guerres révolutionnaires. En 1814-1815, l’Empire de Napoléon s’effondrait : de quel État la Savoie serait la frontière, le royaume de Sardaigne ou celui de France ? Les Savoyards eurent-ils leur mot à dire alors que leur territoire relevait de la réorganisation générale de l’Europe, un enjeu qui les dépassait ? Pour eux, ces deux années furent rudes, lourdes d’incertitudes, pesantes d’occupations, chargées d’inquiétudes. Le présent ouvrage tente de restituer ce qui se joue en Savoie aux différentes échelles de la réalité : les stratégies des chancelleries, le partage du territoire, l’action locale des notables et la situation d’un territoire occupé. Si la Savoie n’a pas été un enjeu de premier plan dans les tractations, il se révèle toutefois que sa situation originale de frontière, son passé et ses intérêts soulevèrent des problématiques nouvelles et qu’à l’heure des restaurations, il fallait bien déjà « que tout change pour que rien ne change ».

Ouvrage collectif dirigé par Sylvain Milbach. 

Prix TTC : 19 €

Les communs (eaux, forêts, alpages) dans les montagnes de Savoie, XII - XVI siècles

Le terme de communs désigne des biens ou des ressources possédées et gérées de manière collective. Longtemps dénigrée par les responsables économiques, la gestion commune revient de nos jours en force sur le devant de la scène ne serait-ce qu’avec la notion de « communs de la connaissance », illustrée par exemple par l’encyclopédie Wikipédia. Or, les communs sont nés au Moyen Âge, entre le XIIe et le XVe siècle, lorsque l’on passe des droits d’usage coutumiers accordés par les seigneurs aux populations sur les eaux, les forêts et les alpages, à la véritable propriété communautaire sanctionnée par le droit savant.

Dans les montagnes de Savoie, c’est au XIVe et au XVe siècles que la mutation se produit. Une partie des communautés paroissiales, des communautés de villages et de quartiers ou des consortages, c’est-à-dire des associations d’exploitants, obtiennent des seigneurs des garanties concernant la possession des ressources de la montagne. Encore fallait-il établir les règles de gestion durable de ces ressources et à les défendre contre les monastères ou contre les communautés voisines. C’est donc aux origines de la gestion collective des espaces montagnards de la Savoie qu’invite « La naissance des communs ».

Fabrice Mouhton est membre du conseil d'administration de la SSHA, il est maître de conférences en Histoire médiévale à l’Université de Savoie. 

Prix TTC : 19 €

Naître et mourir en Savoie

Le XIX siècle voit lentement se transformer les anciennes manières d’entrer et de sortir de la vie : avec l’effacement progressif des codes qui présidaient aux relations à la naissance et à la mort, c’était tout un système de représentations de l’existence qui disparaissait. Toutefois, jusqu’aux années 1960 au moins, certaines croyances et certaines pratiques ont résisté. Naître et mourir en Savoie en propose un inventaire fondé sur des enquêtes anciennes, souvent inédites, convoquant la vaste collecte de prédécesseurs prestigieux, à commencer par les travaux d’Arnold Van Gennep. L’ouvrage fait surtout appel à une considérable enquête orale, réalisé depuis plus de vingt ans en Tarentaise et en Maurienne. Avec cet inventaire des rites de passages qui encadraient la naissance et la mort, c’est l’ancienne société savoyarde qui émerge au fil de la lecture, non dans ses traditions figées, mais dans sa capacité à mettre en ordre, et à conjurer souvent, les angoisses du peuple de Savoie devant l’apparition et la disparition des êtres chers.

Stéphane Henriquet est membre de la Société Savoisienne d’Histoire et d’Archéologie. 

Prix TTC : 19 €

L'émigration des savoyards aux XIX et XX siècles


Le présent ouvrage réunit les principaux articles publiés par le professeur Paul Guichonnet sur l'émigration savoyarde aux XIX et au début du XX siècles. Ces articles dressent un tableau nuancé d'une émigration, définie comme une réaction de défense des populations contre la surpopulation et la pauvreté, qui entretint de puissantes solidarités et qui sut se renouveler et couvrir une vaste gamme d'activités. C'est bien un coin du voile de la vie de l'ancienne Savoie qui est levée. Phénomène massif, l'émigration s'orienta au XIX siècle surtout vers la France, se livrant, définitivement ou temporairement, l'été ou l'hiver, à mille et un métiers. A en croire un témoin des années 1830, les migrants savoyards "n'arrivent pas tous haut dans la société; mais ils arrivent tous : aucun ne bronche ni ne tombe. Ils assurent un pied avant l'autre, ne donnent rien au hasard; et, quels que soient les profits, vivent toujours de peu". 

 

Paul Guichonnet est professeur honoraire de l'université de genève et membre correspondant de l'Institut de France. 

Prix TTC : 19 €

La Savoie à l'épreuve de la Grande Guerre

C'est loin de la ligne de front que la Savoie vécut de 1914 à 1918 l'épreuve de la Grande Guerre. Mais, comme ailleurs, l'onde de choc des fracas l'atteignit recouvrant les convictions politiques, interrogeant le sentiment du devoir, les engagements patriotiques, amenant même sur les rivages de la Haute-Savoie des cohortes de réfugiés qui portaient les stigmates de la guerre. Le présent recueil ne prétend pas résumer les interrogations et les souffrances de l'affrontement des peuples, mais proposer quelques trajectoires, des expériences différentes d'un conflit qui ne fait mémoire que si on en fait histoire. 

Prix TTC : 19 €

Visites royales en Savoie 1815 - 1860

1815: après vingt-trois ans de vie française, la Savoie revient sous le sceptre des rois de Sardaigne. Ces monarques, des quasi inconnus par les Savoyards, ont l’ambition de restaurer la société d'avant la Révolution et toute la sacralité de la puissance royale. Ils rétablissent donc la tradition de la visite royale : de 1815 à 1860, les rois sardes n'effectuent pas moins de onze séjours dans leur duché savoyard, berceau de leurs ancêtres, s'y installant même parfois jusqu'à près de deux mois. Ces séjours, conçus comme des événements extraordinaires, n'avaient pas été étudiés jusqu'alors. Pourquoi cette volonté continue d'affirmer la présence royale? Comment s'organisent ces voyages princiers ? Comment l'événement est-il mis en scène? La tradition est-elle immuable? Que signifient, pour le pouvoir politique comme pour les populations, le passage et la résidence temporaire du souverain? C’est à ces interrogations que Les visites royales en Savoie proposent de répondre en décrivant le faste des cérémonies officielles, en dévoilant les stratégies politiques de la monarchie et en s’interrogeant sur la perception de ces rites par la population, le tout illustré par une iconographie souvent inédite.

Romain Maréchal a contribué à plusieurs ouvrages sur l’histoire savoyarde. Il est actuellement professeur d’histoire et géographie en Savoie.

Prix TTC : 19 €

L'école des paysans en Savoie et en Haute-Savoie / 1760 - 1960

Pendant des siècles, l'apprentissage du travail agricole s'est fait par l'imitation des actes du père. A partir du XVIIe siècle, les agronomes entendent rationaliser et organiser cet apprentissage afin de faire évoluer l'agriculture. Mais il fallut du temps, bien des efforts et vaincre bien des résistances. Cet ouvrage présente pour la première fois ce que fut la genèse et le développement de la formation professionnelle des agriculteurs, l'école des paysans, dans les pays de Savoie, du milieu du XVIIIe siècle à la fin de la Quatrième République.

Cette étude est suivie d'un document exceptionnel, le témoignage de Paulette Falcoz- Badet qui fut professeur, puis directrice de cours ménagers agricoles ambulants en Savoie entre 1948 et 1963. Son récit permet de comprendre ce qu'étaient la vie et le rôle de ces enseignantes qui ont accompagné les évolutions du rôle des femmes en milieu rural.

Michel Boulet, professeur honoraire de l'enseignement supérieur agronomique, a réalisé des recherches sur les systèmes de formation agricoles en France, Italie, Pologne, Russie. Il a publié nombre d'articles, études et ouvrages sur ce sujet.

Paulette Falcoz-Badet, diplômée de l'École normale de Chambéry, a enseigné en école ambulante ménagère agricole de 1948 à 1963. Elle a ensuite été directrice du collège agricole féminin de Cognin, aujourd'hui lycée d'enseignement professionnel agricole.

Prix TTC : 25 €

La Maison de Savoie du XVIe siècle au XVIIIe sicèle

Une série de commémorations (en 2010, les 150 ans de l’annexion de la Savoie par la France en 1860 ; en 2011, les 150 ans de l’unité italienne par le nouveau royaume d’Italie en 1861 ; en 2013, les 300 ans de l’accès à une couronne royale – celle de Sicile, puis celle de Sardaigne – par le duc Victor-Amédée II en 1713) ont incité les historiens à rappeler le rôle joué par la Maison de Savoie depuis ses origines, et en particulier pendant l’époque moderne (XVIe-XVIIIe siècles) dans l’histoire européenne.

Cet ouvrage tient compte des acquis les plus récents des recherches historiques françaises, italiennes et anglo-saxonnes, pour livrer une synthèse sur une dynastie modeste, mais devenue un acteur régional important. Elle doit à sa ténacité de devenir une puissance militaire, administrative, religieuse mais aussi symbolique. Son jeu diplomatique subtil entre l’Espagne et la France aux XVIe et XVIIe siècles, puis entre l’Angleterre et l’Autriche au XVIIIe siècle, la mit ainsi en position pour rassembler peu à peu l’ensemble des terres de la péninsule italienne.

Frédéric Meyer est professeur des Universités en Histoire moderne. Il a enseigné à l’Université de Savoie de 1997 à 2010, et enseigne aujourd’hui à celle de Lorraine.

Prix TTC : 19 €

Impatiences en Savoie à la veille de la Révolution

Impatiences en Savoie réunit des articles du professeur Jean Nicolas dont les travaux ont profondément renouvelé la connaissance de la Savoie d'ancien régime. Ces articles, inédits, remaniés ou difficiles à trouver aujourd'hui, emmènent le lecteur dans les décennies qui précèdent la Révolution et exposent les tensions qui traversent déjà la société savoyarde.

Histoire sociale, qui met en relation les élites et les gens de « basse condition », s'appuyant sur l'observation des faits qui seule peut permettre d'en pénétrer le sens et leur conférer de la profondeur historique, cette approche de la Savoie « prérévolutionnaire » est toujours baignée d'une connaissance intime de la culture, des catégories et des motivations des acteurs.

Lorsque la Révolution arriva en Savoie, elle put trouver, sinon un terrain favorable, du moins un terrain ameubli et préparé. La « petite histoire » dut alors se confronter à la « grande » : à certains égards, la Révolution française, dans toutes ses ambiguïtés, commence en Savoie dès avant l'arrivée des troupes françaises en septembre 1792.

La Société savoisienne d'histoire et d'archéologie est heureuse de présenter au lecteur ces fragments de l'histoire d'une période sur laquelle les articles ici rassemblés font référence.

Jean Nicolas, professeur émérite de l'Université Paris VII Denis Diderot, est l'auteur de nombreux articles et ouvrages sur l'histoire de la Savoie parmi lesquels La Savoie au XVIIIe siècle – Noblesse et Bourgeoisie, La vie quotidienne en Savoie aux XVIIe et XVIIIe siècles – La Révolution française dans les Alpes, Dauphiné et Savoie.

Prix TTC : 21 €

Vie économique et histoire des entreprises de Haute-Savoie de 1815 à 2012

Roger Bonazzi, titulaire d'un doctorat de géographie, a accompli l'essentiel de sa carrière à la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Haute-Savoie, dont il a été de nombreuses années le directeur. Sa connaissance approfondie des entreprises de la Haute-Savoie, ses rencontres avec de nombreux dirigeants en font un témoin privilégié des transformations de notre environnement économique. Dans cet ouvrage, il démontre les évolutions et processus de développement d'un département montagnard, sans ressources évidentes, enclavé aux confins du territoire, pour tout dire très pauvre, qui en un siècle est devenu l'un des plus prospères de l'Hexagone.
L'ingéniosité des hommes, leur ténacité, leur capacité à rebondir, comme les atouts et contraintes de la proximité de Genève et de la Suisse sont décrits finement dans leur dimension historique.
Une centaine de courts « récits de vie » d'entreprises illustrent et rendent particulièrement vivante cette analyse : Tefal, Métrix, Carpano et Pons, Maped, Somfy, TV8 Mont-Blanc et les autres... vous sont racontés à travers les péripéties de leurs productions, de leurs dirigeants et de leur actionnariat.
Roger Bonozzi a ainsi voulu faire mémoire et rendre un hommage mérité à ces chefs d'entreprise et à l'ensemble de leurs personnels qui ont oeuvré pour le bien de la Haute-Savoie.
 
Les sociétés d'histoire La Salévienne et SSHA ont uni leurs efforts pour éditer ce remarquable ouvrage d'histoire économique et sociale et faire part:ager ainsi une meilleure connaissance de la Savoie.
Prix TTC : 35 €

Le pays de Faverges. Une terre industrielle XIXe XXe siècles

Comme nombre de vallées et de bassins alpins, la région de Faverges est fortement marquée par l’industrie. Des forges, dont la présence est attestée très tôt, à une industrie textile aux visages multiples et changeants, en passant par la tannerie, la papeterie et la fabrication d’objets de luxe, l’industrie du bassin de Faverges se caractérise par son ancienneté, sa diversité mais aussi par sa profondeur. À côté de la soierie où le travail se fait longtemps à la main, les activités métallurgiques sont très anciennes. L'ouvrage cherche à comprendre cette continuité industrielle.

Sont étudiées ici l’industrie textile sous les familles Duport et Blanc et les transformations de l’industrie métallurgique. Puis est abordée la question des transports et de l’énergie avec les chemins de fer et l’exploitation des mines d’Entrevernes. Les acquis de l’industrialisation sont approfondis avec le développement des sociétés Stäubli et Dupont, la question énergétique est reposée avec l’électricité, ce qui conduit à s’intéresser aux aménagements hydrauliques.

Longue durée et diversité incitent enfin à s’interroger de façon synthétique sur le fonctionnement de ce qui apparaît comme un véritable territoire industriel.

Pierre Judet est maître de conférences à l'Université Pierre-Mendès-France de Grenoble. Ses travaux de recherche portent notamment sur l'histoire des territoires industriels dans les Alpes.

Prix TTC : 21 €

Atlas historique de la Savoie, 1792-1914

Grâce à une présentation claire et facile d'accès, sous forme de cartes et de graphiques, l'Atlas permet aux lecteurs curieux de mieux connaître le territoire de la Savoie dans son acception historique (les deux départements actuels) et aux spécialistes de disposer d'une vision synthétique de l'histoire de ce territoire entre 1972 et 1914. La variété des thèmes abordés permet de rendre compte de la richesse de cette période.

Le lecteur y trouvera des chapitres concernant l'organisation territoriale, la population, l'urbanisation, la politique, la religion, l'agriculture, l'industrie, le commerce, les réseaux de communication, l'immigration, la sociabilité, l'alphabétisation...

Cet atlas s'appuie sur les nombreux travaux historiques réalisés sur la Savoie depuis au moins trente ans, travaux connus comme études plus confidentielles. Il s'agit donc d'un ouvrage de synthèse, un résumé visuel de l'histoire des Pays de Savoie dans une période où s'amorcent de profondes mutations, mais où le nouveau se mêle encore à l'ancien.

Prix TTC : 39 €

Jean Fleury Lacoste, Scènes de la vie en Savoie au XIXe siècle

" Ne plaisantez pas, cher lecteur, sur cette affirmation si naïve de ma part, mais n'oubliez pas qu'à cette époque de simplicité, on n'avait aucune idée de la vapeur et du télégraphe électrique ! Un jeune homme de vingt ans était à peu près aujourd'hui ce que sont nos enfants de douze ans..., Et il en était de même des filles ... j'ai dit ! "

Au crépuscule de sa vie, dans les années 1860, Jean Fleury Lacoste rédige ses mémoires qui proposent une histoire très personnelle de la Savoie au XIXème siècle. Propriétaire rentier, agronome et républicain, il laisse ne effet avec ses souvenirs non seulement une trace de lui-même, mais un témoignage hors ligne sur la société savoyarde de son époque.

Sa tournure d'esprit imprime à son récit une vivacité et une drôlerie qui suffisaient à elle seules à encourager l'édition d'un texte que ses proches avaient préféré ne pas livrer au public après la mort de l'auteur. C'est donc à la découverte de cet homme et d'une histoire sociale et politique de la Savoie qu'invite le présent ouvrage.

Prix TTC : 21 €

Les écoles élémentaires en Savoie de l'Ancien Régime à la Première Guerre Mondiale

L’enseignement élémentaire en Savoie, a connu une histoire originale, fruit notamment de sa situation entre France et Italie du nord, d’une part, entre Canton de Genève et Dauphiné, d’autre part, et de la configuration montagneuse de son territoire. L’ancien duché permet d’observer la mise en place de l’institution scolaire sous plusieurs angles, politique, religieux, géographique et ethnologique.
S'appuyant sur une analyse fine des travaux antérieurs pour l’Ancien Régime, et des archives, pour le XIXe siècle, l'auteur présente le rôle des différents acteurs : État, Église, administrations territoriales, provinciales ou départementales et communales, les populations et leurs associations.
L’ouvrage constitue une synthèse originale de l'enseignement élémentaire de l'ancien régime à la Première guerre mondiale dans les pays de Savoie. Il permet de saisir les évolutions ou les ruptures, notamment l’organisation et les finalités de cet enseignement, passant des communautés villageoises avec le rôle majeur de l’église à l’état républicain à l’ambition nationale et laïque. Il apporte des éléments neufs sur les écoles de villages, l’alphabétisation des communautés de montagne et plus largement sur le fonctionnement de ces dernières au XIXe siècle.

L'auteur prépare actuellement une thèse sur les écoles élémentaires en Savoie au XIXe siècle au sein du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (LARHRA) – Unité mixte de recherche (UMR) 5190.

Prix TTC : 21 €

Au cœur du XVIème siècle en Savoie : La Gabelle du sel de 1561

Connaître la vie quotidienne en Savoie au XVIe siècle, voila qui est possible grâce aux éléments fournis par « le recensement de 1561 ». Toutes les familles savoyardes ont en effet été recensées cette année là de maison en maison. C’est une nouvelle ère de la fiscalité qui s’ouvre en 1561, avec un dénombrement exhaustif de la population qu’aucun Etat n’avait jamais entreprit pour lever un impôt.

Le déchiffrage des documents est rebutant et la quantité en est gigantesque. Bruno Gachet a patiemment dépouillé un échantillon représentatif des différents territoires. Par son travail sans précédent, l’auteur nous livre tout ce que l’on peut retirer de cette fabuleuse source d’archive. Il nous décrit les familles, leur richesse ou leur pauvreté, l’importance du bétail, les différents métiers et l’importance des communautés, mais aussi l’évolution des prénoms, noms et surnoms, l’importance de l’encadrement religieux et la précarité de l’habitat du plus grand nombre.

Cet ouvrage est issu d’une thèse de doctorat en histoire soutenue à l’Université de Savoie sous la direction du professeur Alain Becchia.

Prix TTC : 21 €

Ouvrières & ouvriers de la Manufacture d'Annecy

Pendant un siècle et demi, plusieurs milliers de personnes travaillent à la Manufacture d'Annecy. Les activités de ces hommes et de ces femmes sont réparties entre plusieurs unités de production située à Annecy, sur la commune limitrophe de Cran-Gevrier, ainsi que dans le village de Pont-Canavese près de Turin. La manufacture est, au XIXe siècle, l'une des plus importantes entreprises industrielles des Alpes.

Cet ouvrage est particulièrement original puisqu’il n’existait aucune étude consacrée à ce sujet, et pratiquement toute trace matérielle de l’établissement a disparu aujourd'hui dans la capitale de la Haute-Savoie.

L'auteur s'est attaché à connaître les ouvrières et ouvriers nés sur place ou dans les campagnes et les montagnes voisines, savoyards ou non. Il en décrit les conditions de vie de travail particulièrement rudes, la misère conséquence de la faiblesse des salaires. Il rappelle qu'on a fréquemment rapproché pauvreté misère de délinquance, d'alcoolisme et de prostitution.

Avec un vrai talent d'historien, Nicolas Martignoles s'est attaqué à cette stigmatisation, rendant à ces hommes et ces femmes leur véritable personnalité et soulignant leur apport incontestable au développement économique de leur région.

Nicolas Martignoles a conduit ce travail de recherche à l'université Pierre Mendès-France de Grenoble, sous la direction de Pierre Judet. Il est aujourd'hui professeur d'histoire en lycée.

Prix TTC : 21 €

Savoie médiévale, naissance d’un espace rural

La Savoie est un legs du Moyen Âge. Entre l’an mille et le début du XIVe siècle, des terres nouvelles sont mises en valeur et, dans un contexte climatique favorable, les paysages se transforment profondément sous l’action de l’Homme. Des villages nouveaux apparaissent, de plus en plus haut en altitude, groupés autour des églises paroissiales, des chapelles et des cimetières. Vers 1250, les villages de la Savoie d’aujourd’hui sont tous là ou presque.

Plus nombreuse, la population paysanne défend ses droits au sein de communautés d’habitants de mieux en mieux organisées. Sièges de nouveaux pouvoirs territoriaux, des châteaux, des monastères et des prieurés sortent de terre, tandis que des bourgs se développent dans leur ombre. Les plus dynamiques d’entre eux, les mieux placés sur les routes transalpines qui s’animent, donnent naissances aux villes savoyardes.

Enfin, d’un conglomérat de droits seigneuriaux, et de territoire sans unité préexistante, les comtes font une principauté solidement administrée. De leur côté, les élites, aristocratiques et urbaines construisent lentement, autour du service du prince, une première forme d’identité savoyarde. Entre 1350 et 1450, cette société rurale est mise à rude épreuve par la pire catastrophe démographique de son histoire, la Peste Noire et la succession d’‘épidémies qui réduisent sa population de moitié en un demi-siècle. Elle tient bon, malgré tout, et aborde le XVIe siècle avec un dynamisme retrouvé.

Cette histoire sans batailles, dont les héros sont les populations rurales, et le sujet principal la construction des paysages et des territoires, est le résultat des recherches entreprises depuis plus d’une décennie dans le cadre de l’Université de Savoie.

Fabrice Mouthon est maître de conférences en Histoire médiévale à l’Université de Savoie.

Prix TTC : 21 €

Savoie Terre ouverte, occupations, annexions, révolutions - XVIe - XIXe siècles

Avant que la Savoie ne devienne française en 1860, sa situation géopolitique en fait une terre de contacts. Le présent ouvrage réunit des contributions qui s'efforcent, par des coups de projecteur sur une durée de trois siècles, d'esquisser l'impact de ces influences qui, subies ou provoquées, ont contribué à façonner une histoire originale.

L'ancien duché apparaît ainsi comme une terre "ouverte" : Les frontières officielles ne correspondent pas avec la réalité vécue par les populations.

Cette mise en perspective permet sans doute de considérer avec un regard un peu différent l'annexion de 1860.

Prix TTC : 21 €

1860, la Savoie choisit son destin

1860, la Savoie choisit son destin. Cent cinquante ans après tout n'aurait-il pas été déjà dit, et écrit, sur cet évènement ? Non, car bien des aspects du processus européen menant aux "annexions" de 1860 - il y avait aussi celle de l'Italie - restaient à approfondir. De nouveaux fonds d'archives se sont ouverts, des écrits de contemporains ressortent, des correspondances deviennent publiques.

S'appuyant sur ces acquis, l'ouvrage propose au lecteur une approche originale : Tenter de savoir comment ce Rattachement qui prélude à l'Europe des nationalités a été vécu et vu, au plan diplomatique, certes, mais aussi au niveau des populations.

Prix TTC : 21 €

Lépreux et maladières

Les 1 000 ans que couvre le Moyen Âge ont souvent été résumés par une suite de calamités : guerre, peste, famine. Parmi ces malheurs, se distingue la lèpre, dont l’évocation seule continue encore de nos jours à susciter de la curiosité et parfois même une certaine crainte.

A l’issue de nombreuses années de recherche, couronnées par une thèse d’histoire à l’Université de Savoie, Catherine Hermann nous permet de comprendre comment et par qui ont été créés les établissements chargés d’accueillir les lépreux, les maladières et comment elles fonctionnent. Dans des pages d’une grande humanité elle nous présente les lépreux et décrit les rapports qu’ils peuvent entretenir avec le reste de la population.

L’étude s’intéresse à l’ancien diocèse de Genève qui aujourd’hui correspond schématiquement au département de la Haute-Savoie, au canton de Genève, à la Côte et au Jura vaudois, à une petite partie du département de l’Ain (pays de Gex), ainsi qu’une partie de celui de la Savoie (Ugine et les paroisses des Bauges).

À l’issue de cette lecture on comprend mieux que ces maladières loin d’être un lieu effrayant sont en fait l’unique solution qu’ont trouvée les hommes du Moyen Âge pour se préserver de la maladie. Elles sont une des expressions les plus abouties de la charité médiévale et un équipement courant du paysage à la manière du prieuré ou de l’hôpital.

Catherine Hermann, historienne et biographe, est vice-présidente de la Société savoisienne d’histoire et d’archéologie.

Prix TTC : 21 €

Le Val Gelon

Le canton du Val Gelon, longtemps frontalier, mérite d’être mieux connu. Dans cette région où l’on trouve la chartreuse de Saint-Hugon et les souvenirs des Montmayeur, mais aussi les forges et les eaux d’Allevard, se mêlent les gens du bas et ceux d’en haut, ceux du pays et ceux d’ailleurs, ceux de la Savoie et ceux de l’Isère, unis sous des formes différentes autour du même intérêt, pour un terroir et un pays qui n’a pas retenu souvent l’attention des chercheurs.

L’Association Bien vivre en Val Gelon, et la Société savoisienne d’Histoire et d’Archéologie se sont unies pour réaliser cet ouvrage, riche d’études et informations sur les aspects spécifiques de cette vallée pour le moins originale en Savoie.
 

Prix TTC : 21 €

La franc-maçonnerie dans les pays de Savoie, 1856 - 1944.

En 1860, la Savoie entre dans la vie française et, en 1870, elle entre en République : C'est durant cette période que la franc-maçonnerie renaît dans les départements savoyards. Cette coïncidence, loin d'être un hasard, est un élément majeur d'une vie politique en transformation.

Quel rôle a joué la franc-maçonnerie dans la mise en place et le maintient de ce régime ? Quels savoyards la composaient ? Les hommes politiques savoyards sont-ils entrés en nombre dans les rangs de l'institution maçonnique ? De quels soutiens politiques institutionnels et associatifs a-t-elle bénéficié ? Quels ont été ses moyens d'action et de propagande ? Quels débats a soulevé cette activité ? Quelles oppositions l'Ordre a-t-il rencontrées ? Les rumeurs sur son pouvoir tentaculaire sont -elles justifiées ? A quel point cette organisation secrète a-t-elle pénétré la société qu'elle nomme "profane" ?

Cet ouvrage propose de répondre à ces questions à partir de sources inédites, dans un soucis de rigueur historique et à l'abri des luttes et des passions  idéologiques qui obscurcissent encore trop souvent ce sujet. Il en ressort une fois levé le voile d'un mystère apparent, une contribution importante à l'histoire de la IIIème République en Savoie. Du mythe est né un livre d'histoire.

Prix TTC : 24 €

Victor Amédée II

A la veille du cent cinquantième anniversaire de la réunion de la Savoie à la France, nombre de Savoyards ignorent l'existence de ce petit Etat à cheval sur les grandes Alpes. Au XVIIIe siècle, c'est un Etat pauvre, peuplé de montagnards et de paysans pauvres pour la plupart, survivant grâce à l'émigration. A sa tête un jeune duc, sous tutelle tantôt de son suzerain l'empereur, tantôt son redouté puissant voisin, Louis XIV.

Comment a-t-il pu se doter d'une administration - ancêtre de la bureaucratie moderne - bien plus efficace que celles de la France et de l'Espagne et d'une armée avec laquelle il fallut bientôt compter en Europe? Grâce à la ténacité et au génie organisateur de son souverain, Victor-Amédée II, ce duc qui, apportant la couronne royale à la Maison de Savoie, transformera ses Etats en un royaume.

Comment ce petit Etat, véritable défi à la géopolitique, a-t-il pu dès l'aube du XVIIIe siècle "jouer dans la cour des grands" avec la France, l'Autriche, l'Espagne, l'Angleterre et les Pays-Bas ? C'est grâce à l'habileté politique, à la ruse et au cynisme de ce même Victor-Amédée II, surnommé le "renard des Alpes" par les contemporains.

Admirateur de Louis XIV, soucieux de bel urbanisme pour sa capitale Turin, Victor-Amédée II est doublement un précurseur. Monarque absolu, sa vision politique annonce l'etat autoritaire, sinon providentiel. Premier roi de Piémont-Sardaigne, prêt à abandonner la Savoie pour gagner la Lombardie, Victor-Amédée II inaugure la lignée des personnalités qui ont tissé l'Unité italienne.

Sur le plan privé, la vie de cet homme complexe et secret, se colore en drame "shakespearien" teinté d'épisodes vaudevillesques !

Cette passionnante histoire nous est contée par la plume alerte et tonique du professeur Geoffrey SYMCOX de l'Université de Californie à Los Angeles, spécialiste de l'histoire moderne européenne. Il nous décrit de façon impartiale la vie et le règne de Victor-Amédée II. En regardant cette époque avec des yeux savoyards, notre vue de l'Europe de Louis XIV s'en trouve transformée.

Un chef-d'oeuvre de biographie de souverain.

Prix TTC : 24 €

Jacqueline de Montbel d'Entremont

Jacqueline de Montbel d'Entremont, dame d'honneur de Marguerite de France, bientôt duchesse de Savoie, épousa l'amiral de Coligny, chef des huguenots, le premier à être massacré lors de la Saint-Barthélemy en 1572.

Désormais veuve et explusée de France, jacqueline prit conscience de ses racines savoyardes en se heurtant violemment aux exigences du duc Emmanuel-Philibert, puis aux visées conquérantes de son fils Charles-Emmanuel Ier. Ces épisodes nous révèlent l'attitude très controversée des princes savoyards à l'égard de leurs proches durant cette époque d'intolérance religieuse et de montée de l'autoritarisme.

Juriste et historienne, Anne Weigel retrace avec chaleur cette existence pleine de contradictions et de souffrances, en s'appuyant notamment sur des correspondances privées aujourd'hui retrouvées. Des années de détention dans les prisons piémontaises ne fléchirent pas la volonté de résistance d'une femme qui n'accepta qu'une trêve éphémère et sentimentale. Apparaît ainsi une forte personnalité savoyarde restée trop longtemps méconnue.

Prix TTC : 21 €

Ecrits de soldats savoyards, 1848-1860 : Entre Risorgimento et Annexion

A l'approche du 150° anniversaire du traité d'annexion, il est interressant de lire ces souvenirs de quelques pauvres savoyards lancés par le sort sur des champs de batailles inconnus, pour des causes qui les dépassaient, dans ces années capitales entre le "réveil" de 1848 et le boulversement de 1860.

Leurs carnets ou leurs lettres témoignent d'une analyse pertinente de leur propre situation et de celle du Piemont que nos savoyards servent pour la dernière fois à l'issue de 45 ans de régime sarde.

Non sans talent, ils décrivent les réalités des campagnes dans lesquelles ils sont engagés : d'abord la malheureuse campagne de 1848, puis celle désastreuse de 1849 qui entraîna l'abdication de Charles-Albert, et enfin celle de 1859 marquée par les deux grandes batailles : Magenta (le 4 juin) et Solferino (le 24 juin) qui ne sont en fait que des boucheries et dont le seul intérêt sera de précipiter l'annexion de la Savoie et l'expulsion des Autrichiens de l'Italie.

Le climat restitué, les souvenirs conservés, voilà l'intérêt de ces pages modestes mais si intéressantes, des pages d'histoire écrites "sans histoire" que nous ne lirons jamais dans les grands livres d'histoire.

Prix TTC : 20 €

L'occupation espagnole de la Savoie, 1742 - 1749

L'occupation de la Savoie par les espagnols durant la guerre de Succession d'Autriche demeure mal connue. Toujours considérée comme une brève parenthèse, parfois totalement ignorée, cette péridoe est pourtant pour la Savoie l'une des plus sombres du XVIIIème siècle, et mérite donc qu'on s'y attarde.

S'appuyant sur les documents les plus récents mis à la disposition des chercheurs, Alain Becchia, professeur à l'Université de Savoie, nous propose une synthèse passionnante sur ce sujet. Analysant le déroulement du conflit armé, la situation politique et le comportement de la population, il brosse également un tableau de la vie quotidienne dans les Pays de Savoie durant ces années où après avoir été espagnols, un peu par hasard, ils faillirent devenir français par échange.

Décrivant les institutions locales et le rôle de quelques fortes personnalités, il tente enfin de mieux comprendre les causes du véritable sous-développement de notre province, déjà presque sans ressources, que l'occupation contribua à appauvrir davantage pour plusieurs décennies.

Prix TTC : 24 €

L'architecture et l'élan religieux en Savoie au XIX° siècle

Qui veut se rendre à la fête du village, fixer un point de raliement, se retrouve sur la place de l'église sous la haute flèche du clocher. Sans en avoir conscience, il est souvent devant l'une de ces églises du XIXème siècle car plus de la moitié des églises des trois diocèses de Savoie ont été construites à cette époque. Pour tourner la page de la Révolution, le clergé a développé une pastorale conquérante qui a engendré une vague de constructions sans précédent.

L'objet du travail d'Annick Rey-Bogey, professeur agrégée d'histoire, docteur en histoire de l'art, est de présenter le contexte et d'étudier ce vaste mouvement. Elle définit le rôle des acteurs (clergé, paroissiens, conseils municipaux, architectes, tutelles administratives) dans le projet de construire et dans le chantier. Elle analyse le style de l'édifice produit et au-delà, la recomposition du paysage engendré pour la mise en valeur du nouvel édifice.

Au carrefour de l'histoire religieuse, administrative et de l'histoire de l'art, l'auteur nous fait découvrir un passé oublié où une société rurale et pratiquante a mobilisé son énergie et ses ressources financières afin d'édifier un monument "pour l'amour de Dieu et l'honneur de la paroisse".

Prix TTC : 24 €

L'architecture dans l'aventure des sports d'hiver

Marie Wozniak, architecte DPLG, docteur en géographie de l'Université de Grenoble, est aujourd'hui architecte-urbaniste de l'Etat. Elle nous retrace le rôle et la place de l'architecture et des architectes dans "l'aventure des sports d'hiver" et particulièrement dans la construction des stations de Tarentaise.

La perception de ce considérable patrimoine bâti évolue, les normes esthétiques changent, les désirs de vacances et d'activités sportives sont en pleine mutation. Marie Wozniak nous raconte et analyse les intentions des concepteurs, elle nous dévoile les enjeux architecturaux d'une Savoie marquée aujourd'hui par le tourisme ... L'histoire contemporaine de la Savoie et de ses paysages bâtis s'en trouve éclairée.

Prix TTC : 24 €

La Savoie s'ancre à la République, 1870 - 1871

En 1870, la Savoie n'était française que depuis dix années, et la défaite brutale de l'Empire ouvrait une période d'inquiétude. Dansle cadre du gouvernement de Défense Nationale de Léon Gambetta, l'opinion publique a été mobilisée, des troupes ont été levées dans chaque département. Les "mobiles" savoyards ont combattu courageusement. Le sacrifice de ceux que commandait Albert Costa de Beauregard à Bethoncourt pour débloquer Belfort, objectif de l'armée de l'Est, continue d'ailleurs à être commémoré sur place.

Pendant ce temps, les préfets nouvellement nommés, Jules Philippe à Annecy, Eugène Guiter à Chambéry, contribuaient à faire triompher les idéaux d'une république modérée. La paix signée, le triomphe des républicains aux premières élections signifiait que la Savoie s'ancrait à la République.

Maurice Messiez nous fait vivre ces mois d'incertitudes et de passions où l'Empire devenu libéral s'écroule, laissant à Bonneville, Annecy, Chambéry, les élites se positionner, rivaliser, annonçant la mise en place de la Troisème République.

Prix TTC : 24 €

Echanges et voyages en Savoie

Le rôle essentiel des échanges à travers les Alpes ne s'est pas démenti, de la préhistoire à nos jours. Plus de cent vingt congressistes, conviés par la Société d'Histoire et d'Archéologie de Maurienne se sont réunis pour en examiner, à travers trente sept communications, les aspects les plus divers : routes, transports de marchandises, passages de troupes, contrôle des cols, relations de voyage ...

La Société d'Histoire et d'Archéologie de Maurienne et la Société Savoisienne d'Histoire et d'Archéologie ont uni leurs efforts pour publier la sommme de ces travaux, indispensables pour qui veut comprendre l'histoire de la Savoie.

Prix TTC : 30 €

Les Bauges entre lacs et Isère

Les Bauges, haute vallée du Chéran, comme l'ensemble du massif, n'avaient pas fait l'objet de travaux significatifs depuis bien longtemps. Le Parc Naturel Régional et la Société Savoisienne d'Histoire et d'Archéologie ont uni leurs efforts pour produire cet ouvrage, riche de nouvelles études et d'informations inédites. Indispensable pour l'ami des Bauges et de la Savoie.

Prix TTC : 26 €

Le Christ peint

Nous nous intéressons depuis près de vingt ans à l'iconographie de la Passion d Christ et force est de constater que les régions alpines possèdent dans ce domaine un patrimoine unique. Nous espérons que la présente étude parviendra à communiquer au lecteur ntre enthousiasme et notre passion pour ces peintures murales, si captivantes, si directes dans leur expression. Quiconque a découvert une de nos chapelles rurales et y a passé un moment seul, entouré de peintures restées en place - à la différence de celles des musées - sur l'emplacement même pour lequel elles durent créées, comprend la profondeur de cette expérience. Tous, nous rêvons de voyage dans le temps... La marche vers une de ces chapelles, grosse clé à la main, en contient la promesse.

Prix TTC : 21 €

Dictionnaire du duché de Savoie M.DCCCXL (1840) (le tome 1 & le tome 2)

L'original de cet ouvrage est un vénérable manuscrit de 525 pages reliées sous couverture de cuir d'un vert altéré par le temps et l'usage.

Réalisé par un notable inconnu, disposant de temps et vraisemblablement de réseaux, alliant de plus une bonne plume à une grande érudition, il nous offre une remarquable image de la situation des communes de Savoie et de leurs habitants entre deux périodes capitales de leur destin.

Prix TTC : 40 €

Dictionnaire du duché de Savoie M.DCCCXL (1840) (tome 1)

L'original de cet ouvrage est un vénérable manuscrit de 525 pages reliées sous couverture de cuir d'un vert altéré par le temps et l'usage.

Réalisé par un notable inconnu, disposant de temps et vraisemblablement de réseaux, alliant de plus une bonne plume à une grande érudition, il nous offre une remarquable image de la situation des communes de Savoie et de leurs habitants entre deux périodes capitales de leur destin.

Le tome 1 contient une introduction, les choix éditoriaux pour la réimpression de l'ouvrage. Suivent quelques généralités, puis le dictionnaire proprement dit commence et ce premier tome se termine avec l'article concernant le village de Myans.

Prix TTC : 25 €

Dictionnaire du duché de Savoie M.DCCCXL (1840) (tome 2)

L'original de cet ouvrage est un vénérable manuscrit de 525 pages reliées sous couverture de cuir d'un vert altéré par le temps et l'usage.

Réalisé par un notable inconnu, disposant de temps et vraisemblablement de réseaux, alliant de plus une bonne plume à une grande érudition, il nous offre une remarquable image de la situation des communes de Savoie et de leurs habitants entre deux périodes capitales de leur destin.

Ce deuxième tome est articulé en deux partie égales. La première contient les articles de Nambride à Yvoire, puis se termine par un appendice de 14 articles sur environ 130 pages

Prix TTC : 25 €

Des savoyardes dans les prisons de Lénine. Le drame russe de la Congrégation de Saint-Joseph de Chambéry.

Une centaine de religieuses appartenant à la Congrégation de Saint-Joseph de Chambéry en mission dans l'Empire des tsars en 1914 - des savoyardes pour une très grande majorité - sont emportées dans la tourmente de la guerre et de la révolution. Plusieurs connaissent les interrogatoires de la Tchéka et la prison, et l'une d'elles doit affronter la justice des bolchévicks. Toutes sont finalement contraintes de partir en abandonnant leurs oeuvres, mais les deux dernières religieuses savoyardes ne quittent Petrograd qu'en juillet 1922.

Trois récits rédigés par les protagonistes à leur retour en Savoie apportent des témoignages riches et poignants sur le climat social de la Russie révolutionnaire et la "terreur rouge", instrument de pouvoir légalisé en septembre 1918, tandis que dans l'introduction de ce volume, Christian Sorrel, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Savoie, met en perspective le drame russe de la congrégation grâce aux lettres envoyées par les religieuses à la maison mère de Chambéry au fil des évènements.

Prix TTC : 24 €

Forêts, forestiers et bûcherons en Savoie depuis 1860

La forêt est, en Savoie comme dans bien des régions, un élément essentiel du paysage et de la vie rurale. Pourtant, la perception qu'en ont eu les Savoyards a varié avec les générations. Comment son exploitation a-t-elle évolué face aux mutations de la société et à l'emprise croissante d'un Etat de plus en plus vigilant et soucieux de réglementation?

Un jeune chercheur, historien mais aussi fils de forestier, s'est lancé avec passion sur ce sujet et nous fait ainsi mieux connaître et apprécier les forêts des deux départements savoyards, dans un ouvrage à la fois rigoureux et accessible.

Prix TTC : 15 €

Les juifs en Savoie

Pour la première fois, une plongée dans les archives de la seconde guerre mondiale restitue le drame des juifs en Savoie entre 1940 et 1944 avec la rigueur de l'historien qui n'exclue nullement l'empathie pour l'objet d'étude.

Devoir d'histoire, devoir de mémoire, parfois conflictuels, se rejoignent ici pour comprendre un moment essentiel du XXème siècle.

Cédric Brunier est professeur certifié d'histoire-géographie. Ce livre est une version remaniée d'un mémoire de maîtrise soutenu à l'Université de Savoie sous la direction du professeur Christian Sorrel.

Prix TTC : 27 €

La deuxième campagne d'Italie et les conséquences de la bataille de Marengo

Marengo, 14 juin 1800... Une opération militaire audacieuse et incertaine... Un succès aux implications continentales... Une mémoire sans cesse enrichie... En organisant le colloque international de Chambéry (9-10 novembre 2000), la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie s'était proposée de faire le point sur les divers aspects de la deuxième campagne d'Italie. La publication des actes confirme la fécondité de la démarche mise en œuvre pour mieux appréhender l'événement Marengo.

Prix TTC : 21 €

1848, Quel destin pour la Savoie ?

L'automne 1847 voit la Savoie sortir d'une longue léthargie. Elle célèbre avec joie les premières ouvertures vers la liberté accordées par Charles-Albert. Cependant la "croisade" que conduit le roi pour réaliser l'unité italienne amène la Savoie à s'interroger sur son avenir. Sa personnalité survivrait-elle dans une Italie unifiée ? Son destin peut-il être au-delà des Alpes ?

A partir des archives, souvent inédites, des autorités politiques du moment et des témoignages laissés par les contemporains, le présent ouvrage éclaire les débats qui agitaient alors la société savoyarde et retrace les évènements  de cette année cruciale pour le destin de la Savoie.

Prix TTC : 21.04 €

la Savoie du nord et la Suisse

En 1815-1816, parmi les dispositions prises par les puissances victorieuses de Napoléon 1er en vue d'établir un nouvel ordre européen, prend place l'instauration en Savoie du Nord de zones douanières franches auxquelles est étendue la neutralité helvétique.

Du congrès de Vienne au traité de Maastricht, en passant par l'annexion de la Savoie à la France et les deux conflits mondiaux, les "zones" ont subi de nombreux avatars et ont été l'occasion de plusieurs conflits franco-suisses. Si la neutralité a été abrogée en 1928, les franchises douanières des "petites zones" du Pays de Gex et de la Haute-Savoie ont subsisté jusqu'à aujourd'hui et constituent avec le port de Hambourg, les seules zones franches encore tolérées sur le territoire de l'Union Européenne.

Paul Guichonnet, géographe et historien de réputation internationale, auteur de nombreuses publications de référence sur l'histoire récente de la Savoie, était certainement l'homme le plus qualifié pour réaliser la première synthèse sur la question.

Paul Guichonnet, professeur honoraire de l'Université de Genève, est membre correspondant de l'Institut et président de l'Académie Florimontane.

Prix TTC : 18.3 €

La Savoie gallo-romaine, histoire et archéologie

Depuis vingt ans, les chantiers de fouilles se sont mulitipliés en Savoie et une nouvelle synthèse sur la Savoie galo-romaine s'imposait.

L'Association Départementale pour la Recherche Archéologique en Savoie et la Société Savoisienne d'Histoire et d'Archéologie ont conjugué leurs efforts pour offrir aux chercheurs et au grand public un ouvrage de qualité où le texte et l'image se répondent pour une approche renouvelée des premiers siècles de notre histoire.

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Prix TTC : 25 €

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